Nouvelle Calédonie

Nouvelle Calédonie

Après avoir vadrouillé à travers la Nouvelle-Zélande, nous avons décidé de nous poser pour les fêtes de fin d’année dans un endroit paradisiaque. Nous souhaitions passer les fêtes « en vacances », rester au même endroit plus de deux ou trois jours, sans effort de langue et avec une belle mer bleue bordée de sable blanc si possible. Alors si la Polynésie à longtemps tenu la corde, c’est en Nouvelle Calédonie que nous avons finalement décidé de poser nos bagages pour deux semaines.

Si sur le papier tout semblait parfait, nous n’avions malheureusement pas anticipé le fait que la période de Noël était une période très touristique en NC, du coup les logements disponibles étaient rares ou très chers. Après plusieurs demandes infructueuses, nous réservons un logement, un peu par défaut, sur une minuscule île à l’est de la grande terre, dénommée Tiga, faisant parti des îles loyautés. Nous le savions, ce séjour sur cette île, ou plutôt cet îlot, aurait été une coupure avec le monde extérieur étant donné qu’il ne fait que six kilomètres de long et compte à peine plus d’une centaine de personnes. Le programme aurait été assez simple, repos, nature, calme et volupté…Pas mal me direz-vous, mais nos plans ont finalement changé au dernier moment !

Et c’est là que la magie des réseaux sociaux entre en jeu. En effet, grâce à un de ses potes, Pierre est remis en contact avec deux anciennes amies du collège, deux sœurs, Emmanuelle et Laurence, qui vivent depuis des années en Nouvelle Calédonie. Au passage, encore merci Jojo d’être intervenu !

Il leur raconte donc qu’on passe en Nouvelle Calédonie, leur décrit notre programme, en leur demandant si elles connaissent Tiga et si ça vaut le coup d’y aller. Après différents échanges par mail, par appels vidéo et autre whattsapp, on comprend vite qu’on risque de tourner en rond sur cette île. Et par ailleurs, l’endroit étant minuscule, les moyens de transports pour s’y rendre ne sont pas sûrs, entendez par là qu’on ne sait pas vraiment si à la date et à l’heure convenue, l’avion ou le bateau va réellement se pointer.

Après quelques échanges d’abord avec Laurence, et par la suite avec Emmanuelle, cette dernière nous propose de nous prêter sa maison sur Lifou, une autre des îles loyautés, et d’une taille plus importante environ égale à celle de la Martinique. Dans un premier temps on a cru que l’on était hébergé, mais non, Manue, nous prête sa maison car elle part en métropole pour les fêtes. Difficile de refuser l’offre, alors on annule nos réservations et on part donc pour Lifou!

Nous arrivons donc à l’aéroport international de Nouméa. Le temps de récupérer les bagages, passer la douane, où nous serons d’ailleurs gratifiés pour la première fois d’un « bon retour », et d’effectuer les tâches habituelles telles que retirer de l’argent, et nous voilà à patienter devant l’aéroport, comme nous le faisons à chaque fois, pour prendre un taxi.

Notre première impression, c’est que ça fait bizarre de retrouver un environnement français. En plus du fait que tout le monde parle notre langue et que l’on comprend donc tout ce qu’il se dit, tout nous semble familier. Les panneaux de signalisation, les enseignes, les voitures. C’est comme à la maison !

Nous patientons donc, attendant l’arrivée d’un taxi, et après plusieurs minutes on se rend bien compte qu’il y a un problème. Nous sommes les seuls à attendre…

Pierre va se renseigner et il apprend qu’il n’y a que deux taxis qui font la liaison de l’aéroport à Nouméa et qu’il faut les réserver ! Une chance pour nous il y a en a un en route et il est libre. Nous n’attendrons que dix minutes de plus!

On se prend une petite bouffée de chaleur et on apprécie le paysage. D’expérience, on s’est rendu compte que sans véhicule, il valait mieux réserver un logement en centre-ville afin d’être proche de tout. C’est donc ce que nous avions fait et le taxi nous dépose donc devant notre hôtel près de la place centrale de la ville. Bon, pour le coup, on découvrira à postériori qu’à Nouméa il fallait mieux s’excentrer au niveau de la zone balnéaire.

Pour commencer, le constat du coût de la vie est frappant. C’est cher. On le savait, mais quand même ! Quand nous découvrirons l’addition dans le premier restaurant où nous irons, pour deux salades et deux saucisses frites avec boissons, la douloureuse porta bien son nom : soixante-quinze euros ! Ok, ce soir on pique niquera dans la chambre d’hôtel !
C’est donc avec un peu d’appréhension que nous allons faire les courses… Sans surprise, les prix sont assez élevés, mais on est heureux de retrouver les rayons de supermarché français. Et on bave sur celui du fromage à la coupe ! Mais ce ne sera pas pour tout de suite.

Le lendemain on retrouve Laurence qui nous accorde de son temps pour nous balader dans Nouméa. Un vrai plaisir d’échanger avec elle, des conversations où elle nous apprendra beaucoup de chose sur la Nouvelle calédonie, et où elle prendra des nouvelles de toute la bande de potes de Pierre, cotoyée pendant les années collège. Ce fut également un plaisir de se faire un super resto en bord de mer en sa compagnie, et de boire des verres à la Bodega, un bar sur pilotis situé sur l’un des endroits bien connus de Nouméa, la baie des citrons. Elle nous fera faire un petit tour d’horizon de son île. Oui Laurence, pour nous, c’est ton île ! Tout comme Lifou c’est l’île de Manue ! 😉

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près deux jours passés dans la capitale, nous prenons un vol pour Lifou. Depuis notre arrivée, lorsque nous avons parlé de notre séjour prévu sur Lifou aux différentes personnes que nous avons croisées, la réaction était toujours là même, « c’est mon île préférée, elle regroupe le bon côté de toutes les îles loyautés en une ». On nous vante son côté nature comme à Maré, mais aussi ses superbes plages comme à Ouvéa, et son côté moins touristique que l’île des pins. Du coup, on remercie encore une fois Manue dans notre esprit, et on est super contents d’avoir changé nos plans!

En survolant l’île, on se demande où sont les habitations ! Le territoire semble recouvert presque entièrement de végétation. Antoine, un ami que Manue avait chargé de nous récupérer à l’aéroport est là pour nous accueillir. Il prévoit lui aussi de faire un tour du monde avec sa compagne dans les mois à venir, mais en voilier ! Il nous invite à venir découvrir son bateau durant notre séjour sur Lifou, chose que nous ne manquerons pas de faire avant de partir. Il nous donne pleins de conseils pratiques pour notre séjour, et nous informe des spots incontournables qu’il nous faudra visiter et nous déposer donc chez Manue. On prend rapidement possession des lieux, mais on a trop envie de goûter à l’eau. On file alors vers la plage de luengoni, car Manue nous prête également sa voiture pendant notre séjour. Nous arriverons lorsque les rayons du soleil commencèrent à se faire rares mais cela ne nous empêchera pas de piquer une tête dans cette eau d’un bleu somptueux, non sans avoir foulé au préalable cette magnifique plage de sable blanc comme on pourrait voir dans les magazines.

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’accompagne également Arthur dans ses premières brasses de snorkeling dans cette eau à la température ma foi, très agréable. Il faut préciser qu’il a été un peu refroidi en ce qui concerne la baignade lors de son arrivée à l’aéroport, car il est tombé sur un prospectus recensant toutes les bêtes dangereuses dans les eaux calédoniennes. Poisson pierre, méduses, cônes et autres tricots rayés, et il avait décrété qu’il ne mettrait pas les pieds dans l’eau.

C’est donc après discussions pour le rassurer qu’il se lance à mes côtés. A peine cinq minutes dans l’eau et l’on aperçoit un tricot rayé ! C’est un serpent de mer dont le venin est plus dangereux que le cobra… Heureusement il n’est pas agressif. J’essaye de changer de direction pour qu’il ne le remarque pas et soit pris de panique, mais raté. Il sort la tête de l’eau et me crie avec un enthousiasme non dissimulé : « Maman, tu as vu le serpent ?! » Il était fou de joie ! Aucune appréhension ! Et ce fut le début de longues et incroyables heures passées dans l’eau, durant ces treize jours sur Lifou !<<<<
es fonds marins ont été notre plus grand terrain de jeu et d’observation. Durant ces presque deux semaines, nous avons été émerveillés par ces paysages aquatiques et la faune qu’ils abritent, préférant même aller à l’aquarium naturel plutôt que de visiter d’autres endroits prévus au programme, comme la visite d’une vanilleraie par exemple. Alors oui, parlons un peu de l’aquarium naturel, notre spot favori. Nous y avons passé des heures, chaque jour, sans jamais nous en lasser. Pierre et moi alternant les sessions, seuls ou avec Arthur, pendant que l’autre restait avec Margaux à nager près du bord. C’était la première fois pour nous que nous voyons autant de diversité, au niveau des poissons, mais aussi des coraux.  Poissons clowns, girelles tâche d’encre, poissons ballons, poissons papillons, raies, requin, murène, et j’en passe. Et puis le côté ludique consistait à rechercher tous les soirs, le nom des poissons que nous avions vu dans la journée.

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ais nous n’avons pas fait que ça, et nous sommes allé sur une plage magnifique, que Laurence nous avait conseillée, et qui nous avait également été recommandée par quelques locaux. Cette plage c’est Kiki Beach. Alors, si vous allez sur Lifou, et que vous voulez vous y rendre, on vous prévient, il n’y a rien d’indiqué. Ce n’est qu’avec le bouche à oreille que vous pourrez la dénicher. C’est après avoir discuté avec un gars à l’aquarium naturel qu’on a pu savoir par où il fallait aller. Enfin, par où tout commençait car il faut marcher un moment pour y arriver. Le gars nous dit alors : « vous voyez le terrain de volley de Xepenehe et bien juste après vous tournez à droite, vous suivez le chemin et vous vous garer devant la maison. Là -bas vous demandez à quelqu’un et on vous indiquera le chemin ».

On suit donc les instructions, et arrivés sur le terrain de la maison une jeune fille nous demande si nous allons à kiki Beach, nous lui répondons par l’affirmative, et elle nous dit : « vous allez au fond du terrain, vous marchez cinquante mètres, puis vous tournez à gauche. Le chemin sera balisé par des petits rubans dans les arbres, vous ne pouvez pas vous perdre ».

Ok, jusque-là tout va bien. Puis elle continue : « Au bout d’un moment vous verrez une fougère sur votre droite, vous tournez alors à gauche, et après c’est tout droit ».  Alors là, on se demande si elle est sérieuse. Une fougère sur notre droite ?!? Mais on est en pleine forêt tropicale, il y en a partout des fougères !!! Il va falloir ouvrir l’œil et le bon !

Alors on avait eu différentes versions sur le temps de marche pour arriver à cette plage, allant de quinze à trente minutes. Soit, ça devrait aller. Mais ce qu’on nous avait pas dit c’est que ce n’était pas que de la piste plate, mais plutôt un sol constitué d’anciens coraux tranchants, qu’il fallait par moment escalader. Ah ça non, on ne pourra pas le nier, kiki Beach se mérite !

Ainsi, après quarante-cinq minutes, et oui, avec nos loulous on va plus lentement, nous arrivons à destination ! Et là…WAOUW ! On peut l’écrire en majuscule celui-là car il résume à lui seul le manque de mots que nous avons pour exprimer la beauté du paysage. D’un point de vue situé à une dizaine de mètres de hauteur environ, on contemple, en contre-bas du chemin qui longe la falaise, un petit banc de sable d’un blanc immaculé. La mer quant à elle, offre l’un des plus beaux dégradé de bleu que nous ayons jamais vu, d’un bleu marine profond, à un bleu azur très clair. Ajoutez à cela de magnifiques falaises sauvages qui agrémentent le paysage de gauche à droite, et vous avez kiki Beach.

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ous pensions donc que le trajet n’était pas trop long et facile, et avions pris à peine de quoi grignoter, pensant que nous pourrions facilement aller manger quelque part et revenir. Mais arrivés à la plage les enfants ont faim… Ce serait trop dommage de faire demi-tour sans profiter de ce lieu paradisiaque…

Nous aurons heureusement la chance de tomber sur une famille adorable, dont le petit garçon avait le même âge qu’Arthur, qui partagera leur pique-nique avec nous. Pour les remercier nous inviterons Stéphanie, Sébastien et Benjamin à dîner le soir même pour les remercier. Ils nous réinviteront d’ailleurs à manger chez eux à Nouméa lorsque nous serons de retour quelques jours plus tard ! En discutant avec eux nous apprendrons encore beaucoup de chose sur la Nouvelle Calédonie. Et nous échangerons beaucoup sur leur futur terre d’accueil, la Polynésie, où ils partaient habiter après avoir passé plus de quatre ans en Nouvelle Calédonie. Et puis cela donnera l’occasion à Arthur de s’éclater avec Benjamin !

Après l’heure du repas, nos bons samaritains nous quittèrent pour visiter un autre endroit de l’île, nous laissant ainsi profiter de ce petit paradis encore une heure ou deux, mais cette fois-ci seuls au monde. Que c’était bon !

Un autre lieu que nous irons visiter sera les falaises de Jokin. En arrivant, le village à partir duquel le chemin commence était en pleine effervescence, en préparation du nouvel an. On demande notre chemin, et on nous indique l’escalier en béton par lequel il faut descendre pour accéder au site. Rien à voir avec le trajet pour kiki Beach, nous y sommes en moins de dix minutes de marches. On arrive alors dans un superbe endroit où l’on peut observer la côte, longée par de magnifiques falaises ressemblant à celles que nous avions vu à kiki Beach, mais en plus hautes et plus majestueuses. Le site en lui-même est une sorte de crique rocailleuse, où la falaise d’une trentaine de mètres est creusée telle une grotte. L’escalier que nous avons emprunté se poursuit quant à lui jusqu’à la mer en un chemin creusé à flanc de rocailles. Beaucoup de jeunes sont là et s’amusent à plonger des promontoires naturels allant de cinq à dix mètres de haut. Encouragé par tous les enfants présents, Pierre jouera le jeu et plongera de l’un de ces plongeoirs. Arthur voudra faire pareil, mais nous lui trouverons un plongeoir plus adapté à sa taille… D’ailleurs, ce qui nous frappait c’était que, sur ces roches, n’étant autre que du corail comme celui que nous avions déjà foulé pour aller à kiki Beach, tous ces enfants courraient littéralement dessus, pieds nus, alors qu’il était impossible pour nous d’y poser ne serait-ce qu’un orteil. On se demande encore comment ils faisaient !

Nous irons également faire un peu de snorkeling sur ce spot, c’était sympa, mais les fonds étant d’une profondeur d’environ dix mètres, il était moins facile qu’à l’aquarium d’observer la faune et la flore.

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e seul bémol de notre séjour aura été de passer les fêtes loin de la famille et des amis. Et c’est bien la première fois depuis notre départ que ça nous pèsera autant. Alors on se sera fait plaisir en ce qui concerne la bouffe étant donné que les rayons du supermarché offraient, notamment, du fromage à la coupe, des rillettes, du rôti farci, et du champagne bien évidemment. On s’est donc fait un bon gueuleton, et il fallait bien ça pour combler le manque.

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eureusement nous rencontrerons quelques jours après une très belle famille de voyageurs, « les 4 sous l’océan ». Originaires de Auch, Emilie, François, Victor et Juliette sont également en tour du monde et son accompagnés à l’occasion des fêtes par Fanny, la soeur de François, et Nicolas son conjoint. Vous l’aurez peut-être compris, ils font de la plongée et du snorkeling aux quatre coins du monde. On se fera un pique-nique sur une plage où nous étions déjà allés, LUENGONI, mais tellement belle que cela ne nous dérangeait en rien d’y retourner, bien au contraire ! Et ils nous porteront chance, car nous réussissons à voir nos premières tortues ! Et pas qu’un peu ! nous aurons l’occasion de nager avec elles plusieurs fois dans l’après-midi car elles semblaient vivre près de l’îlot qui nous faisait face ! Franchement, on avait déjà pratiqué le snorkeling, et trouvions ça cool, mais là-bas on a vraiment accroché au point d’en faire tous les jours et de se rendre compte que le bonheur était sous l’eau. Bon ok, pas seulement sous l’eau, mais disons qu’un milieu aquatique si riche était un peu une découverte pour nous.

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ous passerons donc l’après-midi en leur compagnie, et comme d’habitude, lorsque des voyageurs se rencontrent, nous parlerons beaucoup des destinations déjà visitées, des anecdotes, des galères, etc. La journée passera beaucoup trop vite en leur compagnie, mais nous savions déjà que nous les retrouverions quelques jours plus tard pour un pique-nique sur Nouméa avec deux autres familles en tour du monde.<<<<
terminons notre séjour sur lifou en allant rendre visite à Antoine sur son voilier. C’était la première fois que nous montions à bords d’un tel bateau, et même à quai c’est impressionnant. Et puis c’est génial, c’est spacieux, un camping-car des mers mais en plus grand et plus confortable. Ça nous fera rêver, mais deux minutes seulement, car nous ne sommes définitivement pas prêts à tenter l’aventure d’un voyage sur les eaux, tant cet élément nous fait peur. En tout cas, si tu lis ces lignes Antoine, très bon voyage à tous les deux, bravo, et qui sait peut-être à un de ces jours quelque part sur le globe.

Voilà donc le résumé de notre séjour sur Lifou. Du farniente, de la baignade, des petits poissons, et le temps de prendre le temps ! Beaucoup nous avaient dit que deux semaines sur Lifou c’était trop et qu’on aurait le temps de faire cinq fois le tour de l’île ! Bah vous avez quoi ? On n’a même pas réussi à tout voir, et c’était trop chouette, parce que ça faisait du bien de se poser.

Nos contacts avec les kanaks n’ont pas été nombreux, mais furent très chaleureux. Précisant que sur Lifou la population est composée d’au moins quatre-vingts pour cent de Kanaks. Toujours le temps pour discuter un peu, ils nous ont toujours super bien conseillé sur les coins à faire, ou nous guidaient quand nous étions perdus. Marie la voisine de Manue m’offrira même une jolie robe traditionnelle avant de partir. Adorable.

Nous repartirons ensuite de cette île, après ces deux semaines où nous avons vraiment pu déconnecter, dans ce petit paradis sur terre. Emmanuelle, merci encore de nous avoir permis de faire une si belle étape dans notre voyage !

Nous passons nos deux derniers jours sur la grande terre à Nouméa. Nous ne ferons pas la même erreur qu’à notre arrivée, et prendrons une chambre dans un des hôtels situé Baie des citrons ! Comme évoqué plus en avant nous passerons une très belle journée sur l’île aux canards pour un pique-nique avec trois autres familles en TDM : les 4 sous l’océan, rencontrés à Lifou, Le monde a 4 que nous avions déjà rencontré au Pérou et en Argentine et Familybreak300, que nous rencontrions pour la première fois. En tout huit adultes, huit enfants et des bonnes parties de rigolades pour « clan ». Tout ça accompagné de snorkeling, et oui, encore, et de bière fraiche. Bref la journée parfaite!

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vant de partir, nous retrouvons une dernière fois Laurence pour partager une dernière crêpe ensemble et lui raconter notre séjour chez sa sœur. Le lendemain, Pierre me confiera que c’était amusant de revoir quelqu’un que l’on n’a pas vu depuis presque vingt ans, et discuter comme si c’était hier. Et ouais, c’est ça aussi la magie du voyage, reprendre contact avec des personnes, des amis, partis vivre au bout du monde !

Bilan de la Nouvelle Calédonie:

Les plus:

– N’étant pas très plages, nous avons vraiment plus apprécié les fonds marins. Mais cet endroit est de très loin ce que nous avons vu de plus paradisiaque. Nous goûtions pour la première fois aux plages de sable blanc, et c’est absolument magnifique.

– Notre plus belle expérience sur l’île fut la rencontre avec les tortues. Après les avoir cherchées partout nous avons eu la chance de les approcher au plus près. Un moment inoubliable.

– Retrouver un environnement familier et parler français.

  • Rencontrer d’autres familles en tour du monde

Les moins:

– Le coût de la vie et en particulier de la nourriture. Heureusement qu’Emmanuelle nous a prêté son logement car c’est grâce à elle que nous avons pu tenir notre budget, tout en s’accordant quelques plaisirs culinaires !

Vous l’aurez compris, cet endroit mérite d’y poser ses valises ne serait-ce que quelques jours. Nous avons beaucoup apprécié cette destination et je pense que nous pourrions facilement être tentés d’y retourner, car il nous reste encore toute la grande terre à visiter, et les autres îles loyautés.

Quoi qu’il en soit, ce fut encore une belle étape dans notre tour du monde !<<<<
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7 réactions au sujet de « Nouvelle Calédonie »

  1. S’être retrouvé, pratiquement par hasard, sur une Île aussi merveilleuse que Lifou méritait bien un petit air de guitare pour remercier le destin des chanceux. La tortue de votre vidéo est d’une richesse de dessins et de tons vraiment remarquable et ce doit être une vraie émotion de se retrouver tout près d’un tel animal.
    On est toujours le 3 avril et c’est encore ton anniversaire, notre fils. Alors encore de gros bisous, sans oublier la famille.

  2. Les poissons, la tortue, les paysages de fous je kiffe! Mais alors Arthur en samouraï il déchire!!!

  3. Salut les roux libres !!

    Ça y est, nous aussi on est sur le départ… et je dois vous dire un immense merci. ça faisait un moment que cette idée nous trottait dans la tête et peut-être bien que votre voyage nous a a mis un petit coup d’accélérateur 😉

    Petite question : comment avez-vous géré le côté éducation ? Démarches à faire auprès de l’académie, inscription CNED ou instruction en famille ?
    Merci pour vos éclairages, Mme Mercier ne se souvient plus de rien !
    Au plaisir de vous lire très bientôt ! Et si vous traînez un peu en Asie peut-être bien qu’on pourra vous croiser ! Départ prévu à l’automne…

    Véronique, la maman de Garis, Chloé (même classe qu’Arthur) et Amaury (même crèche que Margaux)

    1. Hello Véronique!
      Quelle bonne nouvelle! Vous allez adorer! On rentre le 19 juillet mais peut être qu’on peut se voir à Issy cet été.
      Envoie nous vos coordonnées sur noverlip@gmail.com ou Facebook les roux libres (messenger).
      Pour l’instruction en famille il faut faire une déclaration à l’académie et à la mairie par courrier avec accusé de réception. Préciser la date de l’instruction (est ce qu’ils vont à l’école en septembre?) et la raison (départ en voyage d’un an) pour ne pas qu’ils t’impose de contrôle. Si tu souscris au Cned ou autre organisme de cours par correspondance tu peux le préciser dans la lettre et envoyer un certificat de scolarité qu’ils te donneront (mais pour ça il faut avoir eu le certificat de radiation de l’ancienne école donc attendre la fin de l’année). Perso on est pas passé par le cned car beaucoup de familles nous ont dit que c’était contraignant niveau rendus de devoirs. On a prit les cours kerlann. Et tu peux ne prendre que français et math. c’est largement suffisant en voyage. Ils ont été très compréhensifs et on a pu aller au rythme d’Arthur. On envoyait des devoirs hors délai mais ce n’était pas grave. Si tu as besoin de plus de conseils envoie moi un message à jenniferbuee@gmail.com (modèle de lettre…)
      Bons préparatifs, c’est génial pour vous!
      Jennifer

      1. Mille mercis pour votre réponse. Je n’avais pas eu de notification et je découvre votre message que maintenant !! Je vous envoie nos coordonnées par mail, ce serait super de réussir à vous croiser ! Vous devez avoir tellement de choses à raconter. Promis on évitera la question « c’était quoi votre pays préférééééé ??? »
        Profitez bien de votre dernier mois sur les routes du monde.
        Biz
        Véronique

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