Nouvelle Zélande

Nouvelle Zélande

Une étape se tourne pour nous en quittant l’Amérique du Sud. Nous avons adoré ce continent mais nous sommes contents de le quitter pour aller voir ailleurs ce qui s’y passe. Et quel ailleurs ! En route pour la Nouvelle Zélande ! Ces terres du bout du monde on en a rêvé depuis longtemps, mais c’est aussi une double satisfaction que d’y aller car on y retrouve mes parents. On va donc voir enfin un peu de famille. On en a besoin car il faut avouer qu’être 24h/24h, 7j/7 tous les quatre, parfois ça tape sur les nerfs !

La NZ c’est une destination que nous voulions faire depuis cinq ans au moins, mais le temps qu’il faut consacrer sur chaque île et donc le budget nécessaire à ce voyage nous avait fait abandonner le projet. Enfin, disons que nous n’avions fait que le remettre à plus tard. Alors, autant vous dire qu’on attendait cette étape avec impatience. Et on vous prévient, ce séjour fut dense. Il sera donc impossible de le raconter en détails, mais on va essayer d’en donner un aperçu et surtout vous transmettre notre ressenti. Alors, est ce que vous pensez que cette découverte à tenue toutes ses promesses ? Qu’un voyage, attendu depuis si longtemps valait le coup ? Allez, on vous raconte tout ça, c’est parti !

L’arrivée à Auckland fut un peu éprouvante. En effet, même si les enfants ont bien dormi durant les treize heures de vol, nous avons tous du mal avec le jetlag, car on s’est pris seize heures de décalage horaire dans la tête. Il nous faudra trois jours pour vraiment nous en remettre. Heureusement mes parents nous ont offert un séjour dans un super hôtel ce qui nous aidera grandement pour retrouver des forces ! Car oui, mes parents nous ont fait l’énorme plaisir de venir nous rejoindre au bout du monde. On est vraiment ravis, et pas uniquement parce que j’ai pu profiter de la garde-robe de ma mère ! Les enfants n’attendaient que ça eux aussi !

C’est donc un peu dans le coton que nous commençons ensemble la visite de la ville. Nous sommes rapidement séduits par ce qu’elle propose. Nous irons faire un tour à l’aquarium, petit mais ludique pour les enfants, nous ferons un petit crochet en bateau sur Devonport qui est une ville très mignonne, dans un style plutôt anglais, située sur une rive en face d’Auckland. Elle permet, depuis la colline qui la domine, d’avoir une vue à trois cent soixante degrés de tous les environs. C’est magnifique, et nous aurons en plus la chance d’avoir une journée ensoleillée. Nous nous baladerons également dans divers quartiers d’Auckland, le port, sympa mais peu de choses à faire, sur « Queenstreet » qui est la rue principale, bordée de magasins en tous genres, et sur laquelle nous admirerons avec les enfants les vitrines de noël, inspirées de celles que l’on trouve aux galeries Lafayette Paris. La seule différence est qu’il faisait vingt-cinq degrés ! D’ailleurs, c’est étonnant, car même sous ces latitudes ensoleillées, les décorations de noël sont composées de bonhommes de neige, de sapins, et bien entendu du père noël et son traîneau. Enfin, dans les activités marquantes, nous dînerons dans le restaurant de la sky tower, situé au dernier étage de la tour, et qui a la particularité de tourner lorsque l’on mange. Cela nous offrira un panorama sur toute la ville et de nuit c’est encore plus beau !

Ces trois jours furent une bonne mise en bouche. Le temps pour nous de se réapproprier les codes d’un pays anglo-saxon. Mais bon. Ce n’est pas tout. Et je dirais même que la NZ c’est tout le reste ! Alors allons-y, rentrons dans le vif du sujet : le road trip en camping-car !  Nous en avons donc loué deux, un pour mes parents et un autre pour nous. Alors, la conduite à gauche de la route on avait déjà fait en Afrique du sud, donc là-dessus, pas trop d’inquiétude, mais conduire à gauche avec un véhicule de plus de sept mètres de long et trois mètres de haut ce n’est pas la même histoire. Mais finalement nous nous y ferons très rapidement. Pour la petite anecdote, Pierre aura rayé tout le bas de caisse gauche et mon père juste l’arrière gauche. Un partout, balle au centre !

Nous filons directement vers la région du Coromandel, non sans faire des provisions nécessaires à notre périple. Une petite pensée pour ma mère, qui a adoré prendre son déjeuner au KFC proche du supermarché… Je crois que c’est la première fois de ma vie que je l’ai vue manger dans un fast food ! Bref. Après quelques heures de route, on trouvera un petit spot au bord de la mer sur une aire de camping gratuit. On ramassera des coquillages que l’on mangera le soir même tout en prenant l’apéro, pour fêter…Euuhhh, non, pour prendre l’apéro tout simplement ! Cela ne fait que quelques heures que nous sommes partis, mais on apprécie déjà la liberté que nous offre la vie en camping-car. Se promener avec sa maison c’est quand même super canon !

Nos voisins viendront bavarder un peu et nous conseilleront un coin dans le nord du Coromandel nommé Fletcher’s bay. Du coup nous y allons ! La route pour s’y rendre est grandiose, et on se prend de plein fouet la nature incroyable qu’offre ce pays. Dans un même tableau on trouve des paysages tellement variés ! Nous longeons des petites criques a l’eau translucide qui font penser aux paysages de corse, alors qu’en tournant la tête nous avons d’incroyables montagnes verdoyantes qui nous évoquent un décor irlandais. C’est magnifique !

Ainsi nous traversons, tantôt des forêts avec d’immenses arbres sans feuilles à l’instar des celles qu’on trouve dans les contes de Disney, tantôt des jungles avec des fougères immenses et des arbres dont on ne pense qu’ils ne se trouvent que dans les zones équatoriales. A un moment on roule et là… waouw… Nous sommes en hauteur, sur la route qui serpente à travers les collines, et nous contemplons une immense baie avec quelques monticules rocheux. Nous surnommerons l’endroit « la baie d’ha long irlandaise »… tout est dans le nom !

Vraiment le Coromandel nous met une sacrée claque ! On s’attendait à certains paysages en NZ, mais sûrement pas à l’incroyable palette de couleurs et de diversité de paysages que nous avons sous les yeux ! Et accrochez-vous, car là nous n’en sommes qu’au deuxième jour de notre road trip !

Arrivés à Fletcher’s bay, on profite tranquillement d’un décor tout aussi sauvage et de la douce nature de ce pays. On se promène, on discute, on cherche du bois pour faire du feu… les enfants adorent et nous aussi.

Autre fait marquant en NZ, l’incroyable faune sauvage que ce pays peut offrir. Nous le constaterons durant tout notre séjour mais dès les premiers moments nous sommes surpris par l’univers sonore. Du silence, et le chant des oiseaux. Mais attention, rien à voir avec ceux que nous pouvons écouter en France, et nous donnerons une mention spéciale pour l’oiseau appelé Bellbird. C’est fascinant et si reposant. D’ailleurs, si le Pérou fut une véritable agression sonore, la NZ offre tout son contraire !

Nous nous dirigeons ensuite vers Cathedral cove et Hot water beach.

Nous posons les camping-cars et allons sur la plage pour trouver le chemin menant à la fameuse plage de Cathedral cove, et nous apercevons un service de taxi boat. Mon père propose de le prendre à l’aller et de faire la marche au retour. C’est donc parti pour un tour en bateau. A peine avons-nous embarqué que la fille qui accompagnait le capitaine nous montre un banc de dauphins droit devant, nous sommes totalement hystériques criant, riant et nous tortillant pour les voir. Le commandant de bord et sa copine ont été adorables car ils feront le détour pour nous permettre de les voir au plus près. Nous sommes hyper heureux de ce moment magique. Après quelques minutes auprès de ces magnifiques mammifères marins, le taxi boat reprend son cap et nous débarquons peu de temps après dans une baie magnifique. Cathedral cove ! Pour ceux qui ne connaissent pas on peut l’apercevoir dans le film « le monde de Narnia ». C’est vraiment beau, et encore une fois la météo est avec nous. La température de l’eau étant agréable, on se baigne et on admire ce paysage paradisiaque. Le retour se fait en marchant et offre un tout aussi beau spectacle. Le chemin sillonne sur la côte, mais en hauteur et nous permets d’apercevoir des paysages dignes de Thaïlande, au vu de la couleur de la mer, et des petits ilots rocheux bordés de sable blanc.

Un autre spot sympa étant à proximité, nous partons le découvrir. Celui-ci est Hot water beach. Nous y passons toute une après-midi sur la plage. Les enfants creusent, font des châteaux, se baignent et nous aussi ! Hot water beach est toutefois connue pour être une plage située sur une source d’eaux chaudes naturelles. Du coup si on creuse on peut se faire un véritable jacuzzi. Les magasin alentours ont d’ailleurs fait un business de location de pelles, car quand on dit creuser, c’est à plus d’un mètre voir un mètre cinquante qu’il faut aller pour dénicher l’eau chaude. Nous, on a beau creuser, on ne trouve rien de chaud ou de transcendant… Enfin, jusqu’à 18h et le début de la marée basse. Alors qu’Arthur se balade à nos côtés les pieds dans l’eau il nous dit « j’ai trouvé du sable chaud dans la mer » ! On va à l’endroit indiqué et effectivement on se brûle les pieds ! En fait, à marée haute la présence de la mer fait que l’on ne sent pas les sources, où simplement qu’elles restent « bloquées » dans le sous-sol. Lorsque la mer se retire les sources apparaissent et je peux vous dire que parfois on se brûle les pieds tellement c’est chaud. Du coup, nous resterons deux heures de plus à creuser et à faire de beaux bains bouillonnants ! Et nous n’étions pas tous seuls, je vous promets, la plage ça devient les tranchées de Verdun.

Le lendemain c’est encore une destination incontournable qui nous attend, avec la visite du site où ont été créés une partie des décors de la célèbre trilogie du seigneur des anneaux : Hobbiton – Le village des Hobbit.

Déjà, lorsqu’on arrive à quelques kilomètres du lieu, on est encore une fois émerveillés par le paysage de ces multiples collines verdoyantes, sur lesquelles on distingue un nombre incalculable de petites taches blanches, tantôt immobiles, tantôt se déplaçant la manière d’une nuée d’oiseaux. Ce sont les moutons ! Car oui, en NZ c’est l’un des élevages principaux !
Mais revenons-en à notre décor de cinéma, le village donc, bien que touristique, est assez impressionnant. Voir le soin des détails et le travail incroyable pour fournir ces décors, et pour seulement dix minutes de film ! Car ce village n’a servi que pour les scènes de film extérieures. Si vous ouvrez les portes des maisons, derrière c’est un mur de terre ! Les scènes de film que l’on peut voir dans les maisons ont toutes été tournées en studio.

Nous aurons donc un guide, qui racontera pas mal d’anecdotes à propos de village, c’était sympa, mais la visite allait assez vite, il ne fallait pas trainer car il y avait d’autres groupes qui suivaient. Alors, dès l’instant où on s’arrêtait un peu pour faire quelques photos, on ratait le début des explications quand on rattrapait le groupe. L’une des anecdotes qui nous a marqué, concerne l’arbre au-dessus de la maison de Bilbon, un chêne entièrement artificiel, c’est une œuvre d’art. Le site était parfait mais il manquait cet arbre, qui est bien mentionné dans le livre de J.R.R. Tolkien, donc ils l’ont reconstitué. Les feuilles de l’arbre, au nombre de deux cent mille, ont toutes été incrustées à la main. Et quand l’arbre fut posé, la couleur des feuilles ne plaisait pas à Peter Jackson. Les artisans les enlevèrent donc une à une pour les repeindre, puis les remettre une à une. Cela donne une idée sur le travail titanesque qui a été fourni. En tout cas, le village est vraiment agréable, on nous offre même une petite bière dans la taverne en fin de visite, et ça donne envie de se replonger dans la trilogie.

Mais pas le temps de traîner, il nous faut traverser l’île en direction sud, et nous prenons donc la route vers la ville de Rotorua, berceau des maoris, et réputée pour sa géothermie et les sources d’eaux chaudes naturelles que l’on peut y trouver. Nous décidons d’aller visiter Wai-o-tapu, qui est un condensé de ce que l’activité volcanique peut proposer dans ce coin de NZ. A vrai dire on n’a que moyennement apprécié. Il y a de jolis contrastes de couleur dans les petits lacs, lié au soufre, l’arsenic ou autre substance nocive, mais la ballade ne nous aura pas laissé vraiment un souvenir mémorable. Tout du moins quelques jolies photos. Et que dire du geyser « Lady knocks » qui est carrément un attrape touriste, car déclenché par le lâché d’une solution savonneuse. Bref, ce qui était bien dans tout ça, c’est le camping que nous avions choisi, trop chouette, avec divers bains chauds à des températures différentes, et chacun dans un petit écrin naturel assez sympa. Par ailleurs, il y avait une rivière bouillonnante en contrebas. Oui vous avez bien lu, bouillonnante, c’est à dire que l’eau était à quatre-vingt-dix-huit degrés ! C’est impressionnant car on pourrait croire que la végétation serait crâmée, mais pas du tout, certaines variétés de fougères se sont adaptées et poussent en bordure de celle-ci.

N’ayant plus beaucoup de temps avant de prendre notre ferry pour l’île du sud, nous décidons d’enchaîner les kilomètres pour aller à Wellington. Nous passons sans s’arrêter et avec regrets, devant la montagne du Tongariro où se trouve l’un des plus beaux treks du monde selon beaucoup de livres de voyage, et pour les fans du seigneur des anneaux, c’est là où ont été filmé certains plans du volcan, « la montagne du destin » me dit Pierre ! Mais on ne peut pas tout faire, surtout avec des petits, et puis l’énorme nuage noir qui gravitait au-dessus du Parc national nous a conforté dans notre choix de prévoir une étape plus lointaine. Un peu avant nous étions passés, à côté du lac Taupo, il est gigantesque. Nous apprendrons par la suite que ce lac n’est autre que l’ancien cratère d’un volcan, qui était sans nul doute le plus gros volcan du monde. Son éruption a dû causer pas mal de dégâts !  N’oublions pas que les plaques tectoniques australiennes et pacifiques se chevauchent tout le long de la NZ, d’où la forte activité volcanique. En fait, sans ces forces titanesques qui s’exercent sur la croûte terrestre, ces deux îles n’existeraient tout simplement pas.

La route que nous traversons alors, n’a absolument rien à voir avec ce que nous avons vu jusqu’à présent. Fini la végétation luxuriante, et le vert à perte de vue. Nous sommes désormais dans un décor de plaines désertiques, à travers lesquelles nous roulons pendant plusieurs dizaines de kilomètres. Les routes sont droites, l’horizon semble infini, on roule et on contemple. Cela nous rappelle les grandes traversées de l’altiplano péruvien. On se rend compte alors, et ce sera encore plus vrai par la suite, qu’un voyage en NZ n’est pas uniquement constitué de visites. Il y a aussi la route, enfin disons plutôt les paysages que l’on peut observer lors des différents trajets. Alors oui, il faut beaucoup rouler, mais que c’est beau, et on est loin d’un Paris/Bordeaux sur l’autoroute, long et lancinant.

Avant d’arriver à Wellington, nous passerons un après-midi sur l’une des plus belles plages de NZ. C’était ce qu’il y avait d’indiqué dans les guides. Disons que ce n’était pas transcendant de beauté, mais que ce qui en fait sa spécificité c’est son immensité. Une plage à perte de vue, on ne voit pas le bout d’un côté comme de l’autre. Le tableau est complété par des massifs rocheux au loin derrière nous, ouai on n’est pas mal quand même ! Par ailleurs, l’eau est étonnamment chaude, nous nous octroierons donc tous le droit à une petite baignade. Et puis comme cela était devenu une habitude près des plages, nous ramasserons des coquillages que nous mangerons le soir.

Après cette traversée de l’île du nord, nous arrivons dans la capitale. C’est une ville très jolie de ce que nous avons pu voir, mais que nous n’avons pas vraiment eu le temps d’explorer. Nous sommes juste arrivés un jour avant de prendre notre Ferry. Nous visitons donc le musée de Wellington, site incontournable de la ville, qui en plus d’être gratuit est vraiment chouette. Il y a différents espaces, sur les animaux de NZ, les phénomènes naturels et climatiques des îles et leur évolution depuis des milliers d’années, la culture maorie, des espaces dédiés aux enfants. On n’est pas forcément des fanas de musées mais celui-ci est vraiment réussi.

Le lendemain nous prenons donc la direction de l’île du sud. Beaucoup de personnes que nous avons croisées nous ont vanté son côté plus sauvage que l’île du nord, et toutes ces personnes nous dirons que c’est leur préférée des deux. Ok, très bien, allons voir ça de plus près !

La traversée en bateau se fait facilement et dès notre arrivée en début d’après-midi, nous choisissons de visiter les marlbourough sounds. Les sounds c’est comme des Fjords, c’est-à-dire une vallée creusée par la fonte d’un glacier et qui s’est rempli d’eau au fil du temps. La différence est que le sound se rempli d’eau lors de période où la mer monte ou que la terre s’affaisse, ou les deux.

On réserve alors un tour, basé sur l’observation de la faune, qui nous emmènera en bateau sur une petite île où nous ferons une balade. Lors de cette excursion nous verrons trois sortes de dauphins différents, dont les plus petits dauphins du monde – le dauphin nestor – qui mesurent à peine un mètre de long, et sur l’île nous verrons des pingouins en nidification et d’autres oiseaux dont je ne me rappelle plus les noms. Par ailleurs, cette île à la particularité d’être une réserve naturelle pour oiseaux et donc d’être totalement dépourvue de prédateur. Du coup, la plupart des oiseaux que nous avons rencontré n’étaient pas farouches, et venaient même vers nous, c’était assez drôle d’observer ce comportement inhabituel !

Nous quitterons le lendemain la région des Marlborough sounds, et ferons route vers notre prochaine étape, sur la côte Est de l’île, dans une ville qui s’appelle Kaikoura. Et cette étape se mérite ! Un tremblement de terre, l’année dernière, a endommagé toutes les routes pour se rendre dans cette ville. De nombreux travaux ont été effectués mais il en reste encore en cours. Du coup nous traversons beaucoup de passages en chantier avec circulation alternée, et devons faire de nombreux arrêts. Lors de l’un d’entre eux, le dernier il me semble, nous avons attendu pas loin de trente minutes avant de passer. Les gens sortaient des voitures et nous avons pu discuter avec un local de Kaikoura. Il nous expliquera que la ville fut coupée du monde pendant trois semaines. Aucune voie terrestre n’était empruntable, et c’est l’armée qui les ravitaillera pas bateau et par hélicoptère. Donc, concernant notre trajet, notre périple pour y arriver nous prendra finalement dix heures, pour environ cinq cents kilomètres !
Mais aujourd’hui, on peut vous dire que c’est sans regret, car Kaikoura nous offrira nos plus beaux moments de NZ. Déjà c’est magnifique (et oui, encore). La ville se trouve en bords de mer avec une chaine montagneuse qui longe la côte juste derrière nous. Et puis mes parents nous offriront ensuite un très beau cadeau, avec un tour en hélicoptère pour observer un cachalot. Magnifique expérience à tous points de vue. En plus d’une première expérience, le paysage splendide de la côte vu du ciel avec le passage au-dessus la péninsule de Kaikoura, les montagnes en arrière-plan et le tout, sous le soleil, nous pourrons admirer le spectacle incroyable de ce géant des mers, qui ne sort que sept minutes toutes les heures pour reprendre sa respiration. Bien entendu on le voit d’assez haut et il nous parait tout petit, mais c’est en comparant sa taille à celle des quelques bateaux venus l’observer que l’on se rend compte de sa grandeur. Cette sortie fut mémorable. Et pour clore cette matinée exceptionnelle nous irons manger dans un très bon restaurant en bord de mer, qui nous servira de délicieuses langoustes locales, ce qui change un peu des salades et autres riz/pâtes que nous cuisinions régulièrement dans le camping-car.

D’ailleurs à propos de bouffe ? Et bien question nourriture nous sommes plutôt contents car grâce à la vie en camping-car nous cuisinons beaucoup. Il faut dire qu’on ne se prive pas sur les courses, malgré le fait que ce ne soit pas donné. En tout cas, on est très contents de pouvoir manger pleins de fruits d’été tels que fraises, cerises, framboises. Et par ailleurs, les produits que l’on trouve en supermarché que ce soit légumes ou viande, sont de très bonne qualité. Bon, on ne trouve pas encore de fromage digne de ce nom, mais on ne peut pas tout avoir. On fait aussi de nombreux stops sur les honesty box, ces stands en bord de route avec des produits locaux et une boîte pour payer ce que tu prends ! On adore le concept, et les produits sont extra !

Nous finissons notre séjour à Kaikoura en allant observer les phoques sur les rochers ! Il y en a beaucoup là-bas car le site est classé réserve naturelle et une très grande colonie se fait dorer la pilule du matin au soir, un peu partout sur la côte ! Mais attention à ne pas trop s’approcher, on a pu observer quelques spécimens qui se mettaient en rogne si la distance entre eux et les badauds n’était pas respectée !

Enfin, grâce à papy et mamy, nous avons pierre et moi l’occasion de nous évader pour la première fois depuis la Côte d’Ivoire, sans les petits, pour nager avec les dauphins.

Grand moment ! Bizarrement ce n’était pas vraiment un rêve pour moi ! Nager avec les dauphins (entendez par là faire du snorkeling), c’était plus le genre de truc que tu écris à treize ans dans ton journal intime et je préférerais nettement observer leurs compagnons les requins ! Comme quoi on est tous pleins de préjugés ! Gros mea culpa à tous ceux et celles qui ont ce rêve ! C’était fabuleux. Sûrement une des plus belles expériences de ce voyage.
L’excursion commence par l’essayage des combis et un briefing. Bon, dans la combi on est archi serré, c’est sexy, il n’y a pas un bourrelet qui dépasse, mais c’est pas pratique. Comme nous nous sommes levés à cinq heures du matin, on s’attend à une eau gelée et on préfère donc une combi bien serrée ! Nous embarquons dans un bus puis sur des bateaux. Environ une quinzaine de personne par bateau. On nous avait prévenu que si on avait de la chance on verrait vite les dauphins, sinon on pouvait les chercher un moment ! On a eu de la chance. Très vite on aperçoit de nombreux dauphins. Ce sont des Dusky, une espèce qui adore jouer ! Ils font le show devant le bateau et déjà c’est merveilleux. On attend avec impatience qu’on nous autorise à nous jeter à l’eau !
Enfin le bateau ralenti et on nous demande de nous préparer. Nous sommes surexcités ! La sonnerie retentit et nous pouvons enfin sauter. Première bonne nouvelle, l’eau n’est pas si froide que ça. Deuxième bonne nouvelle, on est à peine dans l’eau que l’on aperçoit nos premiers dauphins, si proches, si rapides, si joueurs. Nous avons pour consigne de ne pas les toucher en revanche nous pouvons jouer avec eux, c’est-à-dire que s’ils s’approchent et tournent autour de nous, il suffit de tourner nous aussi sur nous-même et d’attraper leur regard afin qu’ils soient intéressés. Nous plongeons également ou alors nous faisons du bruit car cela capte aussi leur attention.
Ça nous vaudra de sacrés fous rires quand on se croisera pierre et moi, l’un imitant la poule, l’autre l’éléphant pour attirer les dauphins ! Bref c’est un moment difficile à décrire mais nous aurons de très belles interactions avec ces animaux, certains jouant avec nous, semblant nous inviter à plonger, et puis leurs cris si reconnaissables sous l’eau. Ils communiquent entre eux mais à certains moments on se demandait s’ils ne voulaient pas communiquer avec nous.
L’activité est tout de même physique. Car nager, en poussant des cris épuise très rapidement ! Mais nous en avons pour notre argent avec plusieurs plongées et un nombre hallucinant de dauphins à chaque fois. Nous rentrerons ravis de cette expérience si magique !

Nous quittons ensuite Kaikoura, qui fut la seule étape où nous serons restés deux nuits consécutives, et prenons la direction de Christchurch. C’est là que mes parents nous quittent pour rentrer en France après presque trois semaines ensemble. Un dernier camping en leur compagnie, un dernier apéro, un dernier repas, et le lendemain ils nous laissent continuer notre route. Bizarre de les voir partir. On s’était habitué à voyager en convoi, et à avoir nos voisins préférés partout où on allait ! Pour les enfants aussi le changement fut rude, eux qui avaient pour habitude de squatter d’un véhicule à l’autre. En tout cas ils nous auront bien gâté et cela aura été pour nous une véritable bouffée d’oxygène.

Nous continuons la route sur la côte est vers Moeraki beach, la plage où se trouve de drôles de rochers ronds, vraiment belle pour les photos mais sans grand intérêt en dehors de ça ! D’ailleurs les rochers ne sont présents que sur une centaine de mètres sur la totalité de la plage. Nous continuons notre descente sur la côte Est, que nous ferons en plusieurs étapes, avec des campings gratuits parfois incroyables, en bord de mer et où nous sommes seuls au monde, puis d’autres moins sympas, en ville, sur de simples parkings mais ayant l’avantage de nous permettre de nous ravitailler. Et d’ailleurs, c’est sur l’un de ces parkings, en bordure d’un entrepôt de container actif jour et nuit, mais proche d’une plage que nous avons pu observer un soir les blue pinguins rentrer de mer et débarquer sur la plage. Ils mesurent environ quarante centimètres de hauteur faisant d’eux les plus petits pingouins du monde, ils passent la journée en mer pour se nourrir et rentrent le soir pour retrouver leurs petits, qui venaient d’éclore en cette saison. Très attendrissantes comme petites créatures !

En tout cas, nous apprécions toujours autant la vie en camping- car. Plus besoin de faire et défaire les sacs, on peut faire des courses et stocker pour deux ou trois jours, la douche, les wc sont à portée de main. Une liberté incroyable dans un pays où tout est mis à disposition pour ce genre d’aventure ! Car oui, tout est pensé que ce soit au niveau des aires de stationnement gratuites ou il n’y a rien ou juste des toilettes (propres et approvisionnées en papier, même au milieu de la pampa), certaines autres, low-cost, avec un peu plus d’infrastructures ou les véritables campings. Il y a tout ce qu’il faut en NZ. On peut même trouver des points de vidange un peu partout. Nous n’avons qu’à nous soucier d’avoir assez d’eau et d’électricité et le reste ça se gère !

Notre destination majeure pour la suite de notre périple est Milford sounds. C’est parait-il un des endroits les plus majestueux de NZ. Pour y arriver la route traverse de majestueuses plaines encaissées entre les montagnes. Pierre me dira que cela faisait penser à un autre décor du seigneur des anneaux, les « plaines du Rohan ». Après vérification les lieux de tournages ne se trouvaient pas très loin en effet. Et donc, plus nous nous approchons de Milford sounds, plus l’étau montagneux se resserre et par la même occasion, plus le temps se dégrade. En même temps nous étions prévenus, il pleut plus de deux cent jours par an dans cette région. La température tombe également et nous avons environ huit degrés au compteur. C’est d’ailleurs là que l’on a compris qu’avec ce climat, en l’occurrence il pleuvait des cordes et le brouillard avait fait son apparition, et bien la vie en camping-car est tout de suite moins fun. Nous tenterons tout de même quelques sorties, équipés de chaussures de pluie et de kway pour faire des balades, mais on est vite rentré se mettre à l’abri.

Nous avions choisi un camping à une heure de route de Milford afin de ne pas avoir trop de route avant de faire la croisière que nous avions réservée sur les sounds. Celui-ci est bordé de lupins roses, blancs et mauves, très répandus dans la région, et se trouve en face d’une petite cascade dégoulinant du massif nous faisant front. Le lendemain, les quelques kilomètres qui précédèrent notre arrivée sur le lieu furent superbes malgré le temps qui n’avait pas changé d’un poil. On se trouve alors sur une petite route en lacet, qui descend sans cesse au milieu des montagnes. C’est simple, au creux de ces dernières il n’y a de la place que pour la route, et un cours d’eau. Avec la pluie qui s’était abattue, les parois dégoulinaient de toute l’eau de pluie accumulée les jours précédents. Ces parois de roche noire et ces filets d’eau blancs donnaient l’impression de contempler la forme des éclairs mais en arrêt sur image. On avait l’impression que la montagne pleurait de tout son être. Il y avait également un nombre incalculable de cascades. Et comme au Macchu Pichu, ces paysages étaient teintés de brouillard donnant un petit côté mystique à la chose. On avait pris de la marge pour aller jusqu’au point de départ de notre croisière, et on a bien fait car on s’est arrêté tellement souvent pour observer le spectacle qu’on est arrivé juste à l’heure.

Après une descente interminable, pendant laquelle les freins du camping-car commençaient à sentir le crâmé tellement on les mettait à rude épreuve, nous arrivons enfin à notre destination pour faire cette fameuse croisière, qui dure environ deux heures et demi. Le temps n’est toujours pas de la partie mais notre arrivée assez matinale nous permet d’éviter le flot de touristes qui débarquent en masse lors de sorties suivantes.
On embarque pour un voyage dans un autre temps. Les montagnes sont vertigineuses, encore une fois, la brume rend le décor mystique, presque angoissant. Il y a toujours ces innombrables cascades de chaque côté, et certaines sont tellement hautes qu’elles ne touchent jamais l’eau s’évaporant doucement au-dessus de nos têtes. Seules quatre ou cinq cascades sont permanentes, mais avec ce temps nous en aurons vu des dizaines, pour ne pas dire des centaines. Au retour, quelques éclaircies feront leur apparition, nous faisant découvrir encore une autre toile pour un même lieux. Les Milford sounds se vivent et croyez-moi c’est une expérience inoubliable.

Notre route continue, et nous partons vers nos prochaines étapes : Queenstown, Wanaka, et Mont cook.

Nous avons beaucoup aimé Queenstown, la ville est faite pour la pratique du sport et surtout du sport extrême. Vous pourrez y sauter à l’élastique, dévaler les montagnes en vélo, faire de la luge d’été… nous avons opté pour la dernière activité. Ce fut un vrai moment de plaisir. Leur slogan c’est « one is not enough ». Nous avions donc réservé pour trois descentes. Et on a vite compris ! Dès la fin de la première descente on n’a qu’une envie, c’est recommencer ! Puis nous avons marché dans les petites rues, savourant d’excellentes glaces. La ville se situe en bordure d’un gigantesque lac, que nous avions longé de longs kilomètres avant d’arriver, le tout entouré de montagnes. Dans certains endroits de la ville on se croirait dans une station de ski, et pour cause, c’en est une en hiver ! Le centre-ville n’est pas très grand mais suffisamment pour flâner toute une après-midi. A un moment lorsque nous marchions, nous nous faisons interpeler par une jeune fille qui a le même pull qu’Arthur, celui que nous lui avions acheté au Pérou, et que tout le monde achète par ailleurs. Elle repère Margaux et nous demande si nous n’étions pas au Pérou il y a quelques mois, et si nous n’étions pas allés au Perito Moreno également. Elle nous affirme nous avoir vu lors de ces étapes (elle avait alors repéré Margaux), lorsque nous étions dans les différentes gares, et nous informe qu’elle est également avec sa famille en tour du monde. Nous rencontrerons donc ses parents se son frère et nous taillerons le bout de gras pendant une heure sur un trottoir. Eux étaient originaires d’Andorre, et nous passerons les voir à l’occasion à notre retour. Une très chouette rencontre.

Nous faisons ensuite le trajet jusqu’à Wanaka, célèbre pour son lac ayant une eau claire et pure comme nous n’en avions jamais vu, et son arbre qui semble flotter sur l’eau. Nous ferons une petite balade et Pierre et les enfants se baigneront même un peu. Nous n’y resterons qu’une matinée, mais l’endroit nous a beaucoup plu. Cette étape aurait mérité que l’on s’y attarde un petit peu plus.

Puis nous nous dirigeons vers le Mont Cook pour faire une randonnée près des glaciers. Malheureusement le temps est toujours contre nous et nous nous prendrons une belle averse durant les deux heures et demi de notre rando. Le chemin serpentait entre les massifs sombres, déjà observés du côté de Milford sounds, et longeait une rivière d’un bleu glacial. Il fallait emprunter des ponts suspendus à certains endroits, pour mon plus grand bonheur… La visibilité était vraiment mauvaise, et nous n’avons malheureusement pas pu profiter de cet endroit à sa juste valeur.

Cet épisode nous permet de comprendre aisément le sentiment qu’ont eu d’autres voyageurs que nous avons rencontré sur ce pays. La NZ sous la pluie peut facilement être un enfer. Nous avons pour le moment été plutôt gâtés, ce qui nous a permis d’apprécier les paysages et de profiter des balades en pleine nature. Mais nous ne pouvons pas nous empêcher de penser à ce que nous en aurions pu penser si nous avions dû passer un mois sous la pluie ou enfermés dans le camping-car. Pour notre part, cet épisode diluvien ne dura que quatre ou cinq jours, largement supportable donc. Et puis quelque part, c’est aussi ça la NZ.

Pour les destinations suivantes nous avons pas mal hésité. Pierre voulait remonter vers la côte ouest, mais nous avions peur de manquer de temps pour rallier Christchurch, où nous devions laisser le camping-car. Finalement, nous filerons de nouveau vers la côte est, et retrouverons par la même occasion le beau temps et des températures plus douces. Notre dernier point de chute sera donc Akaroa, un village français situé dans la péninsule de Banks à proximité de Christchurch. Nous passons nos derniers jours à flâner en ville ou à jouer sur la plage des baies avoisinantes. A profiter simplement de la douceur de la NZ. Et pour seulement la seconde fois de notre séjour, nous y passerons deux nuits consécutives.

Alors, quel est notre sentiment à propos de la NZ ?

Eh bien, sans aucune contestation, ni ambiguïté, ni tout autre forme de tergiversation, la NZ se place directement en tête de nos pays préférés. Voilà vous êtes fixés, on a adoré ! Cette île regorge de paysages incroyables. On peut aussi bien se croire en écosse, sur une île tropicale, se retrouver sur un glacier ou dans des fjords norvégiens. Nous avons été surpris par tant de diversité. Au point qu’on se dit qu’on peut faire un tour du monde en ne passant que par ce pays !
Bon ok, on préfère quand même faire un vrai tour du monde, mais la NZ est assurément un pays dans lequel nous reviendrons. Car nous avons vu beaucoup de choses, mais il y en a tellement d’autres que nous n’avons pas pu admirer. A ce propos, un gros regret concernant le parc national d’Abel Tasman dont tous les voyageurs que nous avons rencontrés n’ont fait que tarir d’éloge.

La beauté de cette île passe aussi par son côté sauvage, insaisissable et rebelle. La nature y est reine, et les habitants mettent un point d’honneur à la respecter. Un respect dirigé également vers autrui, comme si apprendre à se respecter les uns les autres, commençait par le respect de son environnement. A méditer… Ainsi on se sent vite en harmonie avec les animaux sauvages qui se montrent peu farouches, mais on se sent aussi un peu étranger à ce monde. La NZ est une île qui vous laisse parfois apercevoir ses beautés mais qui le lendemain ne te dévoile plus rien. Capricieuse, fuyante, on se dit qu’on a de la chance lorsqu’on aperçoit ses trésors. Mais quand elle nous laisse les découvrir, nous tombons tout de suite sous le charme. Incroyables îles où tout est beau, ses paysages, ses animaux, ses habitants. Nous la foulons avec une certaine émotion, comme des explorateurs qui tiennent un trésor fragile entre leurs doigts. La NZ est capable du meilleur comme du pire. Mais pour le meilleur, c’est bien elle la meilleure !

Et le rugby me direz-vous ? Et bien nous n’en avons pas vu grand-chose, mis à part qu’il y a des terrains partout. Ce n’est pas grave, cela nous donne une autre bonne raison d’y retourner pour aller voir les blacks à domicile !

 

 

11 réactions au sujet de « Nouvelle Zélande »

  1. Coucou,
    On était au parc à Issy hier et je pensai à vous!
    Quelle extraordinaire voyage!!
    Merci pour les formidables découvertes et très belle écriture !
    Bon voyage !!

    On vous embrasse!
    Famille Paquereau/Tom Issy

    1. Ah chouette! Contents d’avoir de vos nouvelles! Merci pour tout! Des bises aux enfants! Et une spéciale à Tom de la part d’Arthur!
      A dans 4 mois pour un pique nique

  2. Bien contents de retrouver votre blog avec ce merveilleux voyage. Je comprend pourquoi Arthur creusait de si grands trous sur la plage que vous nommez « Hot water Beach ». Sur certaines photos de Milford sounds j’avais ressenti cette ambiance particulière, un peu angoissante, comme vous le dîtes. C’est grandiose et prenant et je vois que cela inspire le poète » …la montagne pleurait de tout son être ». C’est magnifique.

    1. Il n’était pas facile à écrire cet article tellement on a vécu de choses! M’enfin mieux vaut tard que jamais! Bisous à vous

  3. Bravo pour ce récit très bien écrit, et bien vivant, on s’y croirait ! les photos sont fabuleuses, et oui je crois que nous sommes beaucoup à rêver de faire ce beau tour du monde, mais le courage c’est autre chose, alors profitez bien de cette belle aventure, et bisous à toute la famille.

    Famille Dany et Christiane TERBECHE

    1. Et pourtant quand on y est, on ne regrette vraiment pas d’avoir tenté l’aventure!
      La bise à vous 2

  4. Bonjour les roux libres
    C’est marrant de comparer comment les familles tourdumondistes vivent la nz en camping car. Les itinéraires se ressemblent mais ne sont jamais les mêmes, la météo change complètement la perception des lieux. Chez nous Coromandel = échec, Cook = incroyable . En tout cas votre post confirme ce qu on pense : Kaikura est un incontournable. On regrette encore de l’avoir zappé, on a choisit Abel Tasman et les glaciers (west coast), c’était mignon mais sans plus. Bon voyage.

    1. Oui c’est exactement ça! Je comprend très bien ces ressentis différents. La NZ c’est un peu imprévisible.
      Nous on était persuadé qu’abel Tasman c’est dingue!
      Bon voyage à vous (au fait c’est pas vous qui êtes de Pau? )

  5. J’avoue que j’ai ete epoustouflee par la diversite et le grandiose des paysages.C’est fou comme les enfants ont change!!!!!Bonne route pour la suite;on pense tres fort a vous!!Gros bisous.Zaza,Andreas et Christos.

  6. J’ai lu l’article dès sa publication mais j’attendais un moment posé avec Cléa pour regarder les vidéos!
    Voici ses commentaires:
    « C’est trop beau! Ils ont trop de la chance » « Arthur il a de la chance de voyager » et « c’est Pierre qui conduit? (L’hélicoptère )
    Voilà on a encore bien kiffe suivre votre voyage! La demoiselle est pressée de revoir son cousin. Mais en attendant ces vidéos sont super!
    Je n’ajouterai pas de commentaires, elle a tout dit!
    Et elle vous envoi ceci:
    Plein de bisous!!

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