Québec

 Québec

Bienvenue au Québec!

 

Nous voilà arrivés à Québec City, après avoir pris trois vols, dont les deux derniers furent de petits coucous à hélice, à mon grand bonheur (oui c’est de l’ironie). Après les nombreux kilomètres parcourus en Afrique du Sud et les nombreux arrêts d’une nuit que nous avons fait, nous avons décidé pour ce séjour de ne viser que quatre lieux pour poser nos valises, moins d’étapes pour plus de temps passé sur place à chaque fois. Nous ferons donc Québec City, Montréal, Saguenay, et un petit bled nommé La Doré, près de Saint Félicien.

Autant vous prévenir tout de suite, le voyage a été tellement riche en visites et en rencontres qu’il sera difficile de tout raconter en détail. Mais bon, pour vous faire plaisir on va essayer d’être le plus complet possible.

 

Premier point de chute : Québec City

Nous avions réservé un hôtel un peu éloigné du centre historique mais avec un accès très facile aux bus pour nous y emmener. L’hôtel est très classe et pourtant bon marché, il y a une piscine couverte qui fera la joie des enfants, une salle de sport, et notre chambre est ultra spacieuse. Le personnel était très accueillant, et le service impeccable. Pour exemple, lorsque Pierre est descendu pour prévenir que notre cafetière ne marchait pas, une personne est venue dans les cinq minutes pour nous la changer. Bref, on s’y est senti très bien.


La ville de Québec, qui est la deuxième plus grande après Montréal avec environ sept cent mille habitant, est magnifique. Enfin, surtout le vieux Québec. Nous sommes allés nous y promener  un après-midi, et nous avons vraiment apprécié l’endroit avec ces petites rues parsemées de devantures anciennes, vous savez celles dont le corps de métier est souvent représenté sur une plaque en fer forgé accrochée perpendiculairement au mur ? Et puis les allées piétonnes bordées de bars et de restaurants en tous genres, les spectacles de rue aux quatre coins de la ville, qui sont vraisemblablement une tradition là-bas car ils se déroulent sur des espaces dédiés mis à disposition par la ville. Que dire encore de la vue imprenable sur le Saint Laurent en contrebas du château Frontenac. Nous avons tellement aimé que nous y sommes retourné de nuit, et c’était tout aussi beau. On n’a pas l’habitude de sortir tard avec les enfants, mais l’atmosphère était tellement conviviale et chaleureuse que c’était comme un appel à la flânerie. On discutait beaucoup avec les commerçant également, ce qui nous a d’ailleurs valu un belle réduction de facture dans un magasin dans lequel on a taillé le bout de gras avec les vendeurs sur notre tour du monde.



Ils nous conseilleront d’ailleurs un resto typiquement québécois :  » La bûche  « . Alors ça vaut vraiment le détour, pour le décor et pour ce qu’il y a dans l’assiette.  Pour les spécialités demandez à Pierre, il s’est fait péter le bide avec un ragoût de patte de cochon, peu ragoutant au nom, mais absolument délicieux en bouche !

Et il faut également se rendre dans leur toilettes, comment dire…dans un style décalé…des graffitis dans tous les sens et un lavabo hors du commun !

 

 

Après ces quelques jours passés dans la belle province, une des premières impressions que nous avons est que les québécois sont des gens très sympa ! Et puis ils adorent les enfants. Ici plus que dans les autres pays que nous avons traversé, margaux est la star, « Oh la belle tête rousse, elle est trop cute »! Oui, car ça mélange pas mal les termes anglais et les termes français là-bas.

Ensuite on se rend compte qu’ils ont une qualité de vie différente. Par exemple, notre hôtel était situé à deux cent mètres du plus gros centre commercial du coin, un supermarché et une galerie marchande sur trois étages, vous voyez le genre. Et bien à 18h tout est fermé ! Les gens ont fini leur journée et rentrent chez eux. Et ça c’est tard, car le week-end ça ferme à 17h. Et d’après vous, qui s’est pointé la fleur au fusil à dix-neuf heures pour faire quelques courses ?

Ça nous a donc pas mal fait réfléchir sur la qualité de vie dont disposent les québécois, et que nous recherchons nous aussi, au vu des journées de travail que nous avions avant de partir. On se disait qu’au Québec ils préfèrent travailler moins pour profiter plus de leur famille ou de leur temps libre, mais je dirais plutôt que tout est fait pour ce que soit le cas. Fabienne, une amie de Ludo, un pote de Pierre, avec qui ce dernier nous a mis en relation et que nous rencontrerons à Montréal quelques jours plus tard, nous confirmera que oui, au Québec on finit tôt les journées et que c’est normal. En revanche, ils ne travaillent pas moins comme nous le pensions, mais ont moins de congés, et commencent plus tôt leurs journées.

Ce qui nous marque aussi, c’est à quel point les québécois sont défenseurs de la langue française, plus que nous. A l’écrit TOUT est français ! Un panneau stop, devient un panneau arrêt, tu ne t’abonnes pas à une newsletter mais une info lettre, etc… Mais c’est tellement fort que même les firmes américaines ont plié devant cet état de fait. Au Mc donald’s (oui nous y sommes allés…), et bien tout est traduit ! Je me suis retrouvée conne, quand après avoir commandé des Happy meals à emporter, j’entends appeler ma commande en disant que les « joyeux festins » étaient prêts… Et je ne parlerais pas des « Poulet Mc croquettes »… Ouai, c’est les nuggets… Bref, et même à la télé, on ne regarde pas « The voice », mais « La voix ». Et cette défense de la langue française est très paradoxale, car à l’oral, ils utilisent énormément l’anglais, limite un mot sur quatre. C’est original, et du coup c’est parfois assez drôle. En tout état de cause on s’y fait très bien !

 

Second point de chute : Montréal

Nous y allons en bus. Nous avons réservé un logement par Airbnb. On se sent comme chez nous. Les enfants y trouvent un tas de jouets pour leur plus grand bonheur. Le logement est très bien situé, à cinq minutes d’une rue très commerçante de Montréal. On y trouve tout un tas de magasins, on refera même le plein d’huiles essentielles, et par chance la rue sera piétonne pendant toute la durée où nous serons là-bas.
Pour être très honnête, on est un peu passé à côté de la ville de Montréal, dans le sens où nous avons visité le vieux Montréal, qui a nos yeux était moins sympa que le vieux Québec, nous avons également visité l’insectarium et le jardin botanique, et puis la foire aux commerçants dans la rue piétonne dont je vous ai parlé un peu avant. Disons qu’il n’y a pas forcément un attrait touristique incroyable, en revanche il nous a semblé que c’était une ville hyper agréable à vivre, et notamment le quartier où nous étions, très résidentiel, avec tous les immeubles de deux étages qui s’échelonnaient le long des rues avec des couleurs différentes, des escaliers extérieurs de formes différentes, une belle végétation sur chaque parterre. On peut clairement se promener longtemps dans ces rues paisibles ne serait-ce que pour admirer tout ça.
Lors de notre court séjour, on a pu recevoir la Tribu tinet à dîner chez nous (nos potes tourdumondistes rencontrés en Afrique du sud), on a également rencontré Fabienne et ses enfants, qui est française et qui vit ici depuis dix ans. Elle a pris le temps de nous parler de la vie ici, autour d’une glace et d’une ballade dans le quartier où l’on vivait, car le hasard faisant bien les choses elle habitait à cinq cent mètres de notre location. On a également rencontré des gens au parc, fait un footing, discuté avec les voisins… Bref on avait un petit peu l’impression de faire partie de cette ville, d’appartenir à la vie de quartier! Non mais vraiment, je vous assure ! Les voisins en bas de chez nous venaient toujours discuter avec nous, au point de, par exemple, nous mettre en retard pour notre rendez-vous avec Fabienne! Marie, une des voisines nous a même attrapé avant qu’on parte pour nous donner un cd de musiques québécoises! Vraiment sympa ces cousins d’Amérique ! En tout cas, Montréal sera incontestablement l’endroit où nous aurons fait le plus de rencontres, et c’est aussi pour ça qu’on voyage !

Après ce séjour à Montréal nous récupérons une voiture de location pour aller plus au nord dans le Saguenay voir le Québec des lacs et des pins. Là, ça a été pour nous la claque! Rien que sur la route le spectacle est grandiose. Des petits lacs tous les cinq kilomètres qui longeaient la route, le tout bordés de pins. Du vert, du vert et encore du vert à perte de vue. Après nos multiples destinations urbaines, il faisait bon de renouer avec les grands espaces. Des panneaux avertissant des traversées d’orignaux nous faisait rire, on aurait vraiment aimé en croisé un, ce qui ne fut pas le cas, mais bon, il aurait mieux fallu le croiser de loin. Pas du genre où tu t’en rends compte quand tu l’as dans le parebrise. La faune en bords de route est également assez différente de chez nous : des porc-épic, des ours noirs, et surement d’autres que nous n’avons pas aperçus.
On avait encore une fois loué un logement Airbnb, et waouw ! THE chalet en bords de lac dans un petit coin hyper paisible. Mis à part les quelques bateaux ou jet skis qui passaient au loin, le calme était le maître mot, et le tout avec une superbe vue, surtout le matin aux premières lueurs du jour. On y fera des barbecues, des promenades, et nous ferons une superbe randonnée dans le parc national du Fjord du Saguenay sous un ciel bleu magnifique. Trois heures de marches, trois cent mètres de dénivelés positifs pour atteindre un point de vue magnifique sur le Fjord, et des loulous qui ne se sont presque pas plaints, sauf quand leur estomac criait famine.

Nous terminons notre séjour dans ce coin du Québec par la visite d’une érablière. Alors on arrive là-bas, et manque de chance, c’est fermé. On repense au téléphérique d’Afrique du sud qui était fermé lors de notre séjour à Cape Town, à l’aéroport de San Pédro qui ferme le jour de notre départ en Côte d’ivoire, et on se résigne en se disant qu’on est maudits… Mais non ! Une voiture se pointe, un employé de la cabane à sucre arrive et nous ouvre les portes. Quelques minutes plus tard, Sylvain, le propriétaire, arrive également et fait honneur à l’hospitalité québécoise en nous offrant une visite privée de son exploitation. En même temps il n’y avait que nous ! Une heure et demi à nous expliquer comment on fabrique le sirop d’érable, entre explication techniques, anecdotes et dégustations, nous passons un moment très agréable. Et comme nous n’étions pas venu que pour le folklore, nous repartirons avec pas mal de sirop d’érable et autres produits dérivés tels que le beurre ou le sucre d’érable.

Fin de notre séjour dans le Saguenay. Nous aurions aimé revoir les baleines et voir les bélugas car cela est possible du côté de Tadoussac, mais c’était beaucoup trop cher et la réglementation empêchant les bateaux de s’approcher à moins de trois cent mètres de ces magnifiques mammifères, nous risquions d’être déçus car en Afrique du sud nous les avions vues de très près.

 

Nous continuons ensuite du côté de saint Félicien de l’autre côté du lac saint jean. Nous avons décidé de séjourner en chambre d’hôtes pour pouvoir rencontrer des gens, échanger avec eux et il faut l’avouer, ne pas avoir tout à gérer dans l’endroit où on habite. Nous voilà donc accueillis par Aurore et Rémi du gîte Aux saveurs du lac. Encore une fois un logement dans un coin paisible, en bords de lac, deux super hôtes, et en fine cuisinière, Aurore nous mijotera de délicieux petits plats, avec les produits du cru.

Et je ne parle pas du petit déjeuner quotidien, qui était absolument délicieux , à base de fromage et charcuterie du coin, des confitures maison, du miel de bleuets, des pancakes et gaufres maison, et ce, réalisé même le jour de notre départ malgré un levé à cinq heures du matin ! Un pur délice!

 

Grace à nos hôtes nous découvrons également le Parc mahikan.

Alors c’est un parc avec des Loups, mais pas que. C’est surtout une association qui, l’hiver, propose entre autres des sorties avec des chiens de traineaux pour une journée ou pour une semaine. Cette activité sert essentiellement à financer, d’une part, tout l’entretien d’une meute d’environ quatre-vingt chiens, et d’autre part, les loups et leurs enclos. L’été, les activités sont plus restreintes et se résument essentiellement à la visite des enclos des loups, avec possibilité de dormir en yourtes ou en cabanes dans le parc. Et pour les plus téméraires il y a la possibilité de faire une « visite contact », consistant en une immersion au milieu d’une meute dans leur enclos. Une expérience incroyable que Pierre aura la chance de vivre, et qui mérite qu’on s’y attarde un peu. Je te laisse donc la parole mon chéri, c’est toi qui l’a vécu, tu en parleras mieux que moi !

 

Hey ! Hello tout le monde !

Oui, effectivement c’était une expérience inoubliable, et d’ailleurs je ne sais pas si beaucoup de parcs ou réserves dans le monde propose ce genre d’immersion. En tout état de cause, cette visite ne se veut pas comme une attraction où on peut caresser des loups comme ça et prendre la photo pour dire « j’ai touché un loup ». Gilles, la personne qui s’occupe d’eux et qui dirige cette visite est intransigeant là-dessus. La visite ne se fait que si la meute est dans de bonnes dispositions et elle peut donc être annulée au dernier moment. De même, il ne réalise qu’une seule visite de ce type, par jour, et il n’y en a pas quotidiennement. Avant de rentrer en contact avec les loups il y a une heure et demi de briefing, et contrairement à ce que l’on pourrait penser ce n’est pas pour nous apprendre comment décrypter la réaction qu’un loup peut avoir en fonction de son comportement, mais plutôt expliquer sa philosophie avec ses loups, comment ils s’en occupent avec les membres de l’association, et, oui quand même, comment la visite va se dérouler. Je vous jure, c’est un amoureux de ses bêtes, loups comme chiens. D’ailleurs pour ses chiens il se refuse de les euthanasié quand ils sont vieux et qu’ils ne peuvent plus tirer de traineaux, comme font apparemment la plupart des éleveurs, et il leur a donc fait une « maison de retraite » pour les garder au maximum.

Les loups, eux, ont des enclos gigantesques, si grands que s’ils ne veulent pas que tu les voies tu ne les verra pas. Il y a trois enclos en tout, et il faut au moins vingt minutes pour faire le tour d’un seul. Les soigneurs du grand zoo de St Félicien, juste à côté, sont venus confiant, un jour, pour les aider à soigner un loup, prétextant que c’était des spécialistes etc…Et une fois arrivés sur place ils ont été obligés de constater que les enclos étaient bien trop grands pour pouvoir localiser l’animal et ainsi faire le boulot.

Mais revenons à la visite. Gilles entre en premier, et seul, dans l’enclos. Nous rentrons par la suite. Là tu te dis : qu’est-ce que je fous là. Mais finalement la pression retombe très vite. Les loups sont curieux, ils viennent te voir, te demandent des caresses, te sautent dessus, un peu comme des chiens. Mais seulement un peu, car lorsque ton regard se fixe dans le leur, tu perçois le côté sauvage de l’animal, ça inspire le respect. Après nous nous avançons un peu plus dans l’enclos, nous nous asseyons, et les laissons venir. Là tu peux clairement observer les comportements des dominants envers les dominés et vice et versa. Des fois ils se chicanent, c’est très agressif et je vous jure que je n’en menais pas large. Mais tu observes vite que c’est uniquement orienté envers les autres congénères, et jamais envers nous.

La visite n’est pas chronométrée, il n’y a pas de règle, encore une fois Gilles à un mot d’ordre qui est que nous sortons lorsque les loups ne viennent plus nous voir, en gros que notre présence ne les intéresse plus. Ainsi je ne sais pas combien de temps nous sommes restés, ça m’a paru long, un peu plus d’une demi-heure je pense.

Il faut préciser que ce type de visite n’est possible qu’avec une de ses trois meutes, car ces loups ont été « imprégnés » dès leur naissance. J’en vois déjà qui sourient, ouai c’est comme dans Twilight… Ils sont donc habitués à la présence de l’homme et notamment celle de Gilles. Ainsi, avec cette visite tu observes de l’intérieur le comportement d’une meute. Et en continuant notre visite dans le parc, nous avons tenté d’approcher les loups des autres enclos, qui eux, ne sont pas imprégnés. Là on se trouve à l’extérieur de l’enclos, mais même si tu en aperçois un, à peine tu fais quelques pas dans sa direction qu’il part se cacher. En revanche, en continuant la ballade autour de l’enclos, tu te sens observé. Et quelques fois en regardant bien, tu discernes deux yeux jaunes qui te fixent à travers les feuillages, à une cinquantaine de mètres. Expérience différente, mais là cela nous permet d’observer le vrai comportement du loup dans son habitat, vis-à-vis de l’homme. Bref, rien à dire, expérience unique.

 

Je te repasses la parole pour la fin de l’article ma douce et tendre !

 

Je reprends donc le récit de notre séjour, mais je tiens à préciser que pour les enfants aussi ce fut une expérience incroyable ! Ils pourront les caresser et se faire lécher les doigts à travers le grillage. De quoi exclure a jamais la peur du loup !

Ce fut un vrai coup de cœur pour ce moment, même si pour ma part je me sentais plutôt bien du bon côté du grillage, entendez par là à l’extérieur…

Nous ferons aussi le zoo sauvage de saint Félicien où nous avons particulièrement apprécié la ballade d’une heure en train qui se déroule comme un mini safari : on peut observer les animaux qui viennent librement ou non à côté du train. On y voit des ours, orignaux, bisons et ils ont réussi à reproduire les différents types de lieux de vie de tous ces animaux que l’on retrouve au Canada au quatre coins du Canada.

Puis nous ferons le moulin des pionniers. Une scierie de plus de Cent trente ans, alimentée par la force de l’eau, et construite en bois de A à Z. Nous irons également faire un tour dans la réserve/communauté indienne de mashteuiatsch, où Arthur et margaux fabriquerons leurs propres attrape rêve.

Nous passerons enfin une dernière nuit à Montréal pour prendre notre vol direction le Pérou!

Bilan du séjour au quebec:

 

Un vrai coup de cœur pour nous ! Surtout la seconde partie du séjour où nous étions au vert. Le pays semble tellement agréable à vivre qu’on s’y verrait bien ! On aimerait surtout revenir pour y voir les belles couleurs de l’automne et pourquoi pas y vivre un hiver. Le pays offre tellement de possibilité en fonction des saisons qu’il faudrait y passer un an pour l’apprécier!

On a également aimé visiter deux pays francophones, la Côte d’Ivoire et le Québec, avec deux cultures si différentes de la nôtre, mais dans lesquels on a des facilité d’intégration du fait de la langue.

 

Ce qu’on a aimé :

– Les québécois

– les paysages

–  la bière en général : beaucoup de micro brasserie avec de très bonnes bières partout!

– la bière à l’érable en particulier 😜

– les ours sur le bord de la route

– la cuisine d’aurore

– la rencontre avec les loups

– Le fait d’être quasiment seuls lord des différentes visites

 

Ce que l’on a moins aimé :

– la Poutine (bof)

– l’aquarium de Québec

– de ne pas voir des aurores boréales

– le stationnement à Montréal…Ça mériterait un article aussi ça. Ce qu’il faut savoir c’est qu’on s’est prit les 85$ d’amende…

Ce qui nous a surpris :

  • Les pelouses taillées au cordeau de toutes les maisons, et je pèse mes mots quand je dis toutes les maisons. C’était incroyable, on se croyait souvent dans Wisteria Lane !
  • Les trucs bizarres à manger dans les superettes, Pierre a longuement cherché des gencives de porcs, il n’en a pas trouvé mais n’était pas loin.

 

On se dirige maintenant vers le Pérou, destination mythique et incontournable des tourdumondistes. On va encore avoir un choc des cultures mais c’est ce qu’on cherche et ce qu’on aime !

Hasta Luego !

 

Les roux libres

2 réactions au sujet de «  Québec »

  1. Vous parliez de l’hiver. Félix Leclerc un « très ancien » chanteur Québécois disait dans une de ses chansons: « Mon pays c’est l’hiver »
    j’ai bien aimé voir Arthur et Margaux se faire enfumer par les indiens.
    Dans votre blogosphère Pierre sera désormais connu comme le Loup blanc!

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